Le bureau



Les personnes ressources


Entrepreneuse, en quête de sens, Jeanne multiplie les expériences et les rencontres qui la nourrissent et la mènent vers des projets ou le travail en collectif a une place centrale.

Co-fondatrice de l’association RAVIV [Le réseau des arts vivants] et de &Cie(s) avec Ôrély Minelli, elle porte des projets artistiques centrés sur l’Humain.

Formée à la gestion d’entreprise, spécialisée dans le domaine artistique, maman féministe, elle s’oriente vers la transmission et souhaite proposer des accompagnements individuels et en groupes, déclencheurs d’énergies positives et d’émancipation.

Après des études en Histoire de l’Art, Sophie s’investit dans des missions de médiation culturelle auprès de différents publics dans diverses structures dédiées aux arts visuels. 

Par la suite, elle ressent la nécessité d’accompagner la création artistique, d’être au cœur de leurs processus de création. Elle s’oriente désormais dans la production de projets artistiques relevant du spectacle vivant.

Globe trotteuse dans l’âme, Ôrély implantée avec sa famille à Toulouse depuis 10 ans, multiplie les rencontres artistiques et humaines. Du Théâtre du Pavé au Théâtre du Pont Neuf, elle aime être au cœur de la création. Spécialisée dans la gestion administrative et sociale, elle crée &Cie(s) avec Jeanne Astruc en 2017 et accompagne les artistes à concrétiser leurs projets.


Formée dans une école d'art, Morgane se dirige ensuite vers l'accompagnement. Au sein d'un lieu culturel Toulousain, elle est chargée de l'accueil des artistes en résidence. Sa nature empathique la conduit ensuite vers des projets liés à l'amour, l'intime et l'inclusion. Pendant plusieurs années, elle se spécialise dans l’administration du spectacle vivant au coté de plusieurs compagnies de théâtre de rue. En 2021, elle intègre &Cie(s) qui répond à son besoin de travailler en équipe et de poursuivre son engagement en faveur de l'égalité.

Après une licence d’Histoire de l’art, Caroline se tourne vers un master en Information-Documentation avec en tête la volonté de questionner la transmission du discours artistique aux enfants. Sensible à l’éducation populaire, aux outils participatifs, elle coordonne un projet culturel et pédagogique national qui questionne et lutte contre les discriminations. Convaincue de la puissance de l’intelligence collective, elle rejoint l'équipe de &Cie(s) en 2021 et accompagne des poteureuses de projets artistiques à la concrétisation de leurs créations.

Persuadée que l'éducation et la formation sont la clé du monde demain, elle participe activement à la mise en place d'actions de médiation.


LES ÉQUIPES ARTISTIQUES

Les petits soirs

Nathan Croquet, Clémence Da Silva et Luce Martin-Guétat, s'associent pour la créer ensemble le spectacle Système D. 

 

Il s'agit d'un spectacle à destination des scolaires où les élèves sont invité·es à participer à la reconstruction d’une cité.

Deux figures de pouvoir déchues accompagnent les élèves dans cet exercice, où s’entremêlent intérêts politiques, décisions populaires et textes fondateurs de la démocratie. Ces deux personnages, dans l’ambition de retrouver leurs places de souverain·es, vont tenter de reconstruire leur empire. Les élèves deviennent le peuple et se voient impliqué·es dans cette reconstruction : comment reconstruire la cité ? Par où commencer ? 

Ces deux figures serviront de guides, pas toujours impartiales, dans les différents modes de scrutin et de gouvernance qui leur seront proposés.

 

À la manière d'un grand jeu, les élèves se trouveront impliqué·e·s dans l’invention d’une cité où les contours et les règles sont à définir. Système D met en scène la fabrique des décisions et remet le peuple au centre de l’action politique.

Terres Intimes

Avec son premier solo Le rire du pendu, Sébastien Gras explore son parcours d’artiste, d’homme à l’aune des environnements dans lesquels il a été projeté, à des étapes clés de la construction de l’identité. L’appartenance, la perte de repères, le déracinement, le rejet, la reconnaissance sont autant de motifs trouvant une résonance dans les problématiques contemporaines.

 

2020 a renforcé la question de l’homme comme animal social : comment la relation à l’autre et au biotope modèle l’individu, quels messages et intentions impactent l’enfant, quelle dimension prennent le cadre et la culture dans sa définition de lui-même, du monde et des autres ?

Exploration, exils, errements et expérimentations : chacun.e de nous pourrait reconnaître des ingrédients de sa propre construction dans cette trajectoire a priori singulière.

 

Les « third culture kids », ballotés mais suradaptés, ont peut-être des pistes à proposer, à partager à tou.te.s celles et ceux qui se reconnaîtront dans les interrogations liées au déracinement, à la perte de repères et aux défaillances des autorités en charge.